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Quatre nouvelles policières écrites par quatre auteurs français, dont Gaëlle Perrin-Guillet, une auteure reçue en avril 2018 à la Médiathèque dans le cadre de Quais du polar, pour son roman, Soul of London. Ces quatre nouvelles peuvent jouer un rôle de  « porte d’entrée » dans la littérature policière.  Et quant aux amateurs de polars, ces  nouvelles sont des friandises  à déguster, sans modération.
Honorine

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Comme à son habitude, Margaret Atwood nous attrape, nous secoue, et rit de nous voir nous effondrer ensuite. Cette malicieuse et indigne vieille dame n’a pas son pareil pour choquer son lecteur, lui montrer le pire de l’humanité dans un contexte a priori lénifiant. Dans cette dystopie carcérale, ses héros font le choix de la sécurité plutôt que celui de la liberté ; un choix discutable, mais éminemment humain. Et c’est ainsi que Margaret Atwood nous piège : nous comprenons tellement bien les choix de ses personnages, que nous ne pouvons que souffrir avec eux, effarés que nous sommes par ce récit tragique et burlesque, si épouvantablement plausible en ce début de 21e siècle...
Virginie

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Le style est novateur et très intéressant et j’ai été clairement happée par l’histoire et le suspense qui tournait autour des différents événements qui s’enchaînent avec un très bon dynamisme ! 
Valérie

Et vous ?...

Clémence n'est pas partie, elle s'est enfuie. Loin de Thomas, son compagnon, qu'elle a aimé jusqu'à oublier qui elle est. Loin de Thomas, le manipulateur, qui a profité de l'amour de Clémence pour assouvir ses bas instincts et l'avilir.
Quand Thomas retrouve la trace de Clémence, Clémence sait que sa nouvelle vie est menacée. Peu à peu, elle tisse alors un filet invisible autour de Thomas.
La vengeance est un plat qui se mange froid, n'est ce pas ?...
Avec son écriture incisive , S. Collette nous entraîne dans les méandres de la vie en couple, avec ou sans sentiments exacerbés, et par delà, l'emprise qu'un être peut exercer sur un autre être.

Le feu. Des radiations ont ravagé la terre. Le monde n'est plus ce qu'il était. Les survivants doivent apprendre à vivre sur cette Terre où le Soleil n'existe plus, les oiseaux ne chantent plus...
C'est à travers l'histoire de Corentin, un jeune homme en fin d'année universitaire que nous découvrons le monde d'avant, -avec le Soleil-, la bière, l'amour, les rêves. Et le monde d'après, -sans le Soleil-, le ciel toujours couvert d'un nuage gris, silencieux où règnent la faim, le meurtre, le viol et le vol.
Sandrine Collette, de sa plume trempée dans la sécheresse des bois calcinés, les Forêts, enveloppée de cet amour de la terre dont on devine l'enracinement en elle, décrit, avec beaucoup de pudeur, la désolation de la terre comme la déshumanisation des êtres humains. Cependant, quand la Nature s'égaie de nouveau, de sa plume jaillit, comme une peinture, des mots par touches, l'air de rien qui nous ramène à la Vie. A la Vie, oui, cette Vie qu'il faut arracher, à même, l'inceste. 
Un très beau roman. Dur mais beau.