Tous les coups de coeur

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Je vous ai trouvé l'antidote à la morosité, le roman anti-déprime ! Comme dans ses précédents romans, Aurélie Valognes parvient à nous faire entrer dans une petite bulle de bonheur grâce à une histoire simple avec des personnages hauts en couleur, attachants voire même parfois caricaturaux... et qu'est ce que cela fait du bien ! 
Valérie
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La personnalité de Norman s'affirme et pas nécessairement pour le meilleur. Pourtant, une nouvelle arrivante à White Pine Bay pourrait bien le détourner pour un temps de ses pulsions meurtrières et de la relation étrange qu'il entretient avec sa mère. Mais son passé le rattrape rapidement et un nouveau personnage menace de découvrir son petit secret.
Nicole

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Margaret Atwood est d'une effroyable lucidité. Tous ses romans, même paraissant être « d'anticipation », sont basés sur des faits existants ou ayant existé. Dans La servante écarlate, le quotidien de la narratrice, Defred, nous enserre tel un étau. Sans perspective autre que sa vie monacale, privée de liberté jusqu'à son propre prénom, parce qu'elle appartient désormais à Fred, Defred est à la fois témoin et victime d'une société dans laquelle les hommes violent rituellement les femmes fertiles au nom de la survie de l'espèce. On ressort épuisé de cette pourtant courte lecture, parce que, tout comme la narratrice, on a manqué d'oxygène. Un lent et inexorable étouffement, plus percutant qu'un long discours. Roman adapté en série télévisée (The Handmaid's Tale, 2017).
Virginie

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Cette histoire d’amour n’est pas aussi « cliché » qu’on l’imagine. L'auteure a su faire de son histoire un véritable moment de bonheur pour le lecteur.
Valérie
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L'auteur a seulement 16 ans ! Sa couverture haute en couleurs est très intrigante et son résumé donne envie de se propulser dans l'histoire.
Valérie
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Tous les ingrédients pour convenir à une jolie comédie, en toute modestie, se bousculent en un joyeux chaos et invitent le lecteur à un agréable passe-temps. Un roman distrayant, qui rappelle que l'amour pique comme un cactus.
Valérie
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J’ai bien aimé cette petite histoire sympathique qui aborde des thèmes importants comme la confiance en soi, la relation entre les autres et soi, l’homosexualité, les études et ambitions de chacun et surtout cette période charnière qu’est l’adolescence.
Valérie
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Un roman, en effet, où les les véritables héroïnes sont les idées, des petites idées qui ont germé un jour au fond d'un cerveau, se sont épanouies de siècle en siècle, de continent en continent, et nous dévoilent finalement un monde d'une richesse et d'une élégance à couper le souffle. Les équations nous mettent au défi, et l'infiniment petit vient délicieusement gratter notre esprit de ses paradoxes. Les mathématiques sont belles, poétiques, surprenantes, jubilatoires et captivantes. Le nombre pi est fascinant. La suite de Fibonacci et le nombre d'or nous entraînent sur des pistes inattendues... Si vous n'avez jamais rien compris aux maths, s'il vous est même arrivé de les détester – comme moi –, que diriez-vous de leur donner une seconde chance ? Vous risquez d'être agréablement surpris...

Olivier
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Comme à son habitude, Margaret Atwood nous attrape, nous secoue, et rit de nous voir nous effondrer ensuite. Cette malicieuse et indigne vieille dame n’a pas son pareil pour choquer son lecteur, lui montrer le pire de l’humanité dans un contexte a priori lénifiant. Dans cette dystopie carcérale, ses héros font le choix de la sécurité plutôt que celui de la liberté ; un choix discutable, mais éminemment humain. Et c’est ainsi que Margaret Atwood nous piège : nous comprenons tellement bien les choix de ses personnages, que nous ne pouvons que souffrir avec eux, effarés que nous sommes par ce récit tragique et burlesque, si épouvantablement plausible en ce début de 21e siècle...
Virginie

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Au coeur de Tokyo, un homme un peu triste vend sans grand succès des dorayakis, pâtisseries traditionnelles japonaises à base de pâte de haricots rouges. Une vieille dame entre un jour dans son échoppe, et lui propose de préparer les gâteaux à sa place et à sa façon. Et les dorayakis se vendent dès lors comme des petits pains ! Mais la vieille dame cache un secret bien douloureux... 
Une histoire contemporaine et magique, une ode à l'amitié, à la vie, aux cerisiers en fleurs. 
Olivier
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Le très talentueux Ken Liu, étoile montante de la littérature américaine avec un prix Hugo, un prix Nebula et un prix World Fantasy pour la seule nouvelle « La ménagerie de papier », nous transporte tantôt avec délicatesse, tantôt violemment, dans des univers aux antipodes les uns des autres mais qui toujours se centrent sur l’être humain. De l’avocate chinoise qui évoque le Juge Ti de Robert Van Gulik au Golem des contes juifs, de l’enfant malicieuse à l’aventurier sans peur et sans reproche, toute l’humanité prend vie sous la plume de l’auteur. Une immense plaisir de lecture, qui se savoure par petites touches, grâce au format de la nouvelle.
Virginie
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Il a rempli parfaitement son rôle de « roman léger qui fait du bien ». Cette lecture est une pause douceur…
Valérie