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Julien a promis à Hélène d'honorer sa dernière volonté : lui écrire trente-trois lettres après sa mort. C'est leur ultime secret. Pas de mélodrame, pas de pleurnicheries inutiles, juste une reconstruction, un réapprentissage de la vie, une renaissance peut être. Les personnages sont profonds, sympatiques, attachants et toujous justes dans leus sentiments et le happy-end est au rendez-vous. Un joli roman qui fait du bien comme toujous avec Nicolas Barreau.

Eliane

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+ 14 ans
On s'attache à tous les membres de la famille Mortemer. Avec eux, on rit, on pleure... Une lecture qui nous fait du bien en nous faisant réfléchir sur le sens de la vie et sur ce qui est important. Une lecture dont on ressort plus riche.

Sylvie

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Suite et fin si longtemps attendue de « La servante écarlate », « Les testaments » est un roman plus facile à aborder que son illustre prédécesseur. La narration à trois voix permet de prendre de la hauteur et de la profondeur, et devient, de fait, moins étouffant que le premier tome. Avec un propos toujours très politique et humaniste, Margaret Atwood dépeint des sociétés imparfaites qui tentent de faire de leur mieux, pour le meilleur... et pour le pire. Une lecture qui interpelle, comme toujours dans l'oeuvre de son auteur.

Virginie

Et vous ?...

Le feu. Des radiations ont ravagé la terre. Le monde n'est plus ce qu'il était. Les survivants doivent apprendre à vivre sur cette Terre où le Soleil n'existe plus, les oiseaux ne chantent plus...
C'est à travers l'histoire de Corentin, un jeune homme en fin d'année universitaire que nous découvrons le monde d'avant, -avec le Soleil-, la bière, l'amour, les rêves. Et le monde d'après, -sans le Soleil-, le ciel toujours couvert d'un nuage gris, silencieux où règnent la faim, le meurtre, le viol et le vol.
Sandrine Collette, de sa plume trempée dans la sécheresse des bois calcinés, les Forêts, enveloppée de cet amour de la terre dont on devine l'enracinement en elle, décrit, avec beaucoup de pudeur, la désolation de la terre comme la déshumanisation des êtres humains. Cependant, quand la Nature s'égaie de nouveau, de sa plume jaillit, comme une peinture, des mots par touches, l'air de rien qui nous ramène à la Vie. A la Vie, oui, cette Vie qu'il faut arracher, à même, l'inceste. 
Un très beau roman. Dur mais beau.

Dans le huis clos familial, Telly et Sharlah sont maltraités par la violence d'un père alcoolique. Jusqu'au jour où Telly, 9 ans, tue son père pour protéger sa petite soeur.
Des années plus tard, un massacre est commis dans une station service, et tout accuse Telly...
Une intrigue bien ficelée, où la force de l'amour fraternel est disséquée, avec beaucoup de finesse et de pudeur, par Lisa Gardner. Une enquête palpitante, des rebondissements à point nommés, malgré quelques longueurs.